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BitLocker : Introduction

BitLocker est une fonctionnalité native dans les OS Windows Client et Server.

Cette Built-in Feature vous permet de chiffrer vos Disks Systèmes et DATA mais aussi vos Disks Amovibles (Removable Devices > eg : USB Key) à l’aide de la fonctionnalité BitLocker ToGo.

Avec BitLocker, vous pouvez donc protéger vos données et vous protéger contre les menaces liées au vol/perte de Laptop.

BitLocker a d’abord été introduit avec le couple Windows Vista/Windows Server 2008. Cette fonctionnalité de sécurité Windows a évoluée dans le temps et a été améliorée avec la sortie de chaque nouvelle version d’OS Windows.

Pour en savoir plus sur BitLocker, je vous invite à consulter cet article.

 

Suis-je Obligé d’utiliser un Module TPM (ou pas) ?

Pour pouvoir chiffrer vos Disks (OS & DATA) à l’aide de BitLocker, Microsoft recommande l’utilisation de ce qu’on appelle un TPM (Trusted Platform Module : Module de Plateforme Sécurisée).

Une puce TPM est un petit contrôleur de sécurité gravé (dès la conception/fabrication de votre Laptop) sur la carte mère, il s’agit d’un mini « HSM (Hardware Security Manager) qui servira de coffre-fort (Key Vault) pour stocker la clé de chiffrement utilisée par BitLocker.

Cette clé de chiffrement utilisée par BitLocker sert à chiffrer (et dé-chiffrer) vos données, elle est ensuite communiquée au lanceur du système seulement si les principaux fichiers de démarrage ne semblent pas avoir été modifiés. L’utilisateur doit ensuite s’authentifier pour démarrer l’OS.

Modes d’Authentification 

Deux modes d’authentifications sont possibles : par code PIN ou par une clé USB contenant une clé valide, ce mode ne nécessite donc pas de puce TPM mais une simple clé USB qui sera nécessaire pour le Boot de la machine.

Il n’est pas recommandé d’utiliser une clé USB (risque de perte/vol de celle-ci !!) pour stocker la clé de chiffrement utilisée par BitLocker. C’est la raison pour laquelle nous allons voir à travers cet article comment Activer BitLocker pour chiffrer vos Disks à l’aide d’un code PIN.

Stay Connected :).

 

Comment puis-je vérifier la présence (ou absence) du module TPM sur mon Laptop ?

Windows 10 est fourni avec un Buil-in Snap-in appelé « TPM Manager /Gestionnaire TPM ».

Cet outil vous permet de configurer et gérer vos modules TPM localement ou à distance.

Il s’agit du Snap-in TPM.msc, accessible depuis une console MMC ou directement depuis le Menu « Démarrer » ou « Exécuté ».

Une fois lancé, TPM Manager vous indique si un module TPM est présent (ou pas) sur votre machine Windows. Dans l’exemple suivant, il est indiqué que le module TPM est prêt à être utilisé, cela veut simplement dire que ma machine est bien équipée d’une puce TPM.

 

HowTo : Activez Bitlocker et sécurisez l’accès à vos OS Disk sans module TPM :).

Suivez les instructions suivantes pour activer BitLocker (avec PIN code) sur votre Laptop Windows 10

Lancez l’outil GPEdit.msc depuis le Menu « Exécuter » (ou Démarrer) :

Développez : Configuration Ordinateur \ Modèles d’Administration \ Composants Windows \ Chiffrement de lecteur BitLocker \ Lecteurs du système d’exploitation

Double-cliquez sur le paramètre « Exiger une authentification supplémentaire au démarrage »

Cliquez sur « Activé » et cochez l’option « Autoriser BitLocker sans un module de plateforme sécurisée compatible (requiert un mot de passe ou une clé de démarrage……USB). Enfin, cliquez sur « Ok » pour valider :

Saisissez un GpUpdate depuis une Invite de Commande (CMD.exe) ou le Menu « Démarré » pour Refresh le moteur des stratégies de groupe local.

Maintenant, rendez-vous dans Panneau de configuration > Chiffrement de lecteur BitLocker :

Au niveau de votre partition système (C:), cliquez sur « Activer BitLocker »

L’assistant suivant apparaît, cliquez sur « Entrer un code confidentiel (recommandé) »

Saisissez votre PIN Code (Je vous recommande l’utilisation d’un code avec 14 et 16 caractères minimum) :

Si toutefois vous oubliez votre code PIN (parce que vous partez en vacances ce soir et que vous revenez que dans un mois :-D), la clé de récupération que vous êtes invité à sauvegarder lors de cette étape vous permettra la récupération/accès à votre PC. Vous aurez compris, il faut l’enregistrer/sauvegarder dans un endroit sûr !

L’assistant vous propose plusieurs options :

  • Enregistrement dans le Cloud (Microsoft bien évidement) : OneDrive doit être configuré au préalable sur votre machine
  • Enregistrement dans un fichier (Texte) : l’assistant refusera l’enregistrement du fichier (clé de récup) sur le même disque à chiffrer, vous devez donc disposez d’au moins deux disques locaux (physiques) attachés à votre machine, un disque dur externe ou une clé USB.
  • Impression de la clé de récupération : WTF !!! à éviter bien évidemment

 

Dans l’exemple suivant, ma clé de récupération sera sauvegardée dans le Cloud (sur mon Onedrive qui est déjà sécurisé et chiffré : Data-in-Transit et At-Rest)

Si vous choisissez l’option « Enregistrement dans un fichier », vous devez simplement sélectionnez un emplacement (externe > ExHDD ou USB Key) et cliquez sur « Enregistrer » :

BitLocker peut chiffrer tout le disque ou uniquement l’espace disque utilisé, le chiffrement de tout le disque risque de prendre plusieurs heures voire des jours s’il s’agit de plusieurs centaines de GigaB ou plusieurs TeraB. Je vous recommande de chiffrer que l’espace disque utilisé :

Comme mentionné dans l’assistant, depuis la v1511 de Windows 10, BitLocker prend en charge un nouveau mode de chiffrement de disque (basé sur du chiffrement par bloc : XTS-AES). Si votre Windows 10 est compatible XTS-AES, je vous recommande l’utilisation de ce mode de chiffrement :

Are You Ready 🙂 ? Si oui, laissez l’option « Exécuter la vérification du système BitLocker » cochée et cliquez sur « Continuer » :

La notification suivante apparaît dans le coin inférieur gauche de votre écran, et vous indiquant que le chiffrement de votre disque démarrera après le reboot de la machine :

Redémarrez votre machine (assurez-vous que tous vos travaux soient enregistrés et fermés 🙂 : document Word ouvert, Mail écrit mais non enregistré/non envoyé…etc) :

Après redémarrage, la fenêtre suivante apparaît, vous pouvez continuer à travailler sur votre machine le temps que BitLocker encrypte votre(vos) Disk(s). Cliquez simplement sur le bouton « Fermer » pour cacher la petite fenêtre « Chiffrement de lecteur BitLocker » :

 

Une fois le disque chiffré, BitLocker retourne le statut suivant :

Enfin, redémarrez votre Ordinateur et notez l’apparition de l’assistant BitLocker au démarrage, vous devez saisir votre PIN Code (configuré précédemment) pour pouvoir démarrer votre OS :).

That’s All :).

J’espère que cette astuce pourra vous être utile. N’attendez plus, commencez à sécuriser vos Laptops/PC de Bureau dès aujourd’hui.

A bientôt,

#HK

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L’équipe Windows Corp a récemment annoncé (01 Octobre/18) la disponibilité des paramètres de la « Security Configuration Baseline » pour Windows 10 1809 (RS5 > “Redstone 5« ) et Windows Server 2019.

Notez qu’il s’agit ici d’une version « Draft« . La version finale ne devrait pas tarder à arriver. Stay connected, abonnez-vous sur le Blog de MS TechNet

Le contenu de cette « Security Baseline » est disponible en téléchargement à l’URL suivante :

Windows-10-1809-Security-Baseline-DRAFT.zip

 

Contenu de la Security Baseline ?

Le zip file contient plusieurs :

  • GPOs : plusieurs GPOs sont fournies avec le fichier zip téléchargé via le lien ci-dessus. Ces GPOs peuvent être importées directement dans votre environnement Windows.
  • Script PowerShell : des scripts PowerShell sont également fournis avec le fichier zip. Ceux-ci vous permettent d’appliquer directement les GPOs à vos stratégies locales
  • Fichiers ADMX personnalisés
  • Documentations : plusieurs documents techniques intéressants sont disponibles :
    • MS Security Baseline Windows 10 v1809 and Server 2019.xlsx : La liste complète des paramètres applicables à WS 10 1809 et WS Server 2019
    • BaselineDiffs-to-v1809-RS5-DRAFT.xlsx : La liste des paramètres qui sont modifiés entre Windows 10 1803 et Windows 10 1809, et ceux modifiés entre Windows Server 2016 et Windows Server 2019
    • Windows 10 1803 to 1809 New Settings.xlsx : Les nouveaux paramètres introduits avec Windows 10 1809
    • Server 2016 to 2019 New Settings.xlsx : Les nouveaux paramètres introduits avec Windows Server 2019

 

Consultez cet article pour en savoir plus

Microsoft ATA (Advanced Threat Analytics) fait partie de la suite EMS (Entreprise Mobility + Security) qui vous aide à protéger votre système d’information dans sa globalité en se basant sur un élément essentiel d’une organisation qui est l’annuaire Active Directory.

ATA se base essentiellement sur le trafic Active Directory local de l’organisation pour fonctionner, il est aussi capable de prendre plusieurs informations provenant de plusieurs sources de données tels que les journaux d’évènement Windows, ou depuis un SIEM par exemple.
En d’autres termes, Microsoft ATA utilise un moteur d’analyse réseau propriétaire qui lui permet de capturer et d’analyser le trafic réseau de plusieurs protocoles :

Kerberos
RPC, DNS
NTLM, LDAP

Etc…

Une fois le trafic capturé, il est capable grâce à du machine Learning d’analyser le comportement des utilisateurs, des machines et de toutes les entités que constitue votre système d’information pour vous alerter en cas d’attaques informatiques.

Microsoft ATA est capable de détecter toutes sortes d’attaques informatiques connues de nos jours. Il est capable de vous aider à briser les chaines de Cyber attaques qui se composent de trois étapes :

Reconnaissance Générale : c’est la première phase, où l’attaquant essaie d’avoir des informations sur votre environnement interne (c’est-à-dire apprendre votre architecture, voir les composants que vous possédez)
Mouvement latéral : L’attaquant dans cette étape va se propager et étendre sa surface d’attaque au sein du système d’information
Persistance : Cette phase permet à l’attaquant de capturer toutes les informations prises au niveau du système d’information et de capitaliser afin de reprendre son attaque différemment

Ces 3 étapes, sont importantes et si elles sont réalisées, en générale elles font de gros dégâts au niveau des systèmes d’information, de plus, se remettre d’une attaque informatique peut être douloureux financièrement pour une entreprise.

C’est pourquoi Microsoft opte et rachète une société Israélienne spécialisée dans la sécurité et analyse comportemental afin de compléter son offre en sécurité informatique.
ATA détecte et notifie les trois principaux types d’attaques suivantes :

Les attaques malveillantes
Les comportements anormaux
Les risques et problèmes de sécurité

 

Types d’attaques détectées par Microsoft ATA

Microsoft ATA permet de détecter les types d’attaques les plus connues :

Brute Force
Exécution à distance
Faux PAC (MS14 -068)
Pass-the-Ticket
Pass-the-Hash

Etc…

Ce contenu vous a plu 🙂 ?

Il s’agit d’un extrait de l’Ultimate Guide sur Microsoft ATA écrit par mon ami Seyfallah TAGREROUT.

Cet eBook vous explique toutes les phases de Design, Architecture, Déploiement et Administration de cette Amazing Technology.

Il est disponible sur BecomeITExpert.com. Consultez cette page pour en savoir plus.

Echo « Hello Security Guys »,

Les équipes Samba ont récemment découvert une vulnérabilité « Critique » sur Samba 4 (Mode : Domain Controller Active Directory) : (CVE-2018-1057)

La bonne nouvelle c’est que cette Vulnérabilité n’impacte en aucun cas Samba en « NT ou File Server » mode.

En outre, selon les informations remontées par l’équipe Samba sur le Wiki.samba, cette Vulnérabilité permettrait à n’importe utilisateur du authentifié de modifier le mot de passe de tout autre utilisateur du réseau et récupérer ses accès, cela inclut également les mots de passes des comptes à « Haut privilèges », tels que les Admins du domaine et Administrateurs locaux.

Cette faille peut être exploitée via une simple connexion LDAP suffit.

Je vous invite à prendre le temps de lire cet article pour en savoir plus sur cette vulnérabilité et les instructions à suivre pour corriger cette faite.

A CORRIGER IMMÉDIATEMENT !!

Avant de déployer vos serveurs Windows Server 2016, je vous invite à consulter la Checklist ci-dessous.

Celle-ci contient + de 70 paramètres de sécurité & hardening Windows vous permettant de mieux protéger et sécuriser vos plateformes Windows Server 2016.

Note : 90% des paramètres /options listés ci-après d’applique également à Windows Server 2012 R2/2012 mais aussi 2008 R2/2008.

 

Informations techniques
Nom du serveur  
Adresse MAC
Adresse IP
Masque de sous-réseau
Passerelle par défaut
Serveur DNS #1
Serveur DNS #2
Compte Administrateur local
VM (Oui /Non) Si Physique, Asset TAG :
RAM
CPU
Nombre de Disques /vDisques
Configuration RAID
LAN /VLAN
Date
Checklist
Etape Action Statut Commentaire
  Préparation & Installation
1 Si nouvelle installation, isoler le serveur du réseau jusqu’à ce qu’il soit protégé et sécurisé (voir sections suivantes)
2 Utiliser l’Assistant Configuration de la Sécurité (SCW : Security Configuration Wizard) pour créer et configurer une stratégie de sécurité à appliquer sur le serveur.
  Services Packs & Correctifs
3 Installer les derniers Services Packs et correctifs depuis Microsoft Windows Update (ou WSUS : Windows Server Update Services)
4 Configurer les notifications automatiques de la disponibilité des mises à jour et correctifs
  Stratégies de comptes utilisateurs
5 Définir une longueur minimale du mot de passe
6 Définir les exigences de complexité du mot de passe
7 Ne pas enregistrer les mots de passe en utilisant un chiffrement réversible
8 Définir un seuil et une durée de verrouillage des comptes
  Attribution des droits utilisateurs
9 Autoriser l’accès au serveur à partir du réseau aux administrateurs et aux utilisateurs authentifiés uniquement
10 Ne pas attribuer le droit « Agir en tant que partie du système d’exploitation » aux utilisateurs standards
11 Autoriser l’ouverture de session locale aux Administrateurs uniquement
12 Refuser le droit « Ouvrir une session en tant que Service » aux utilisateurs invités, et ce localement ou à distance via Connexion Bureau à distance.
Paramètres de sécurité
13 Configurer un message d’avertissement à afficher lors de la tentative d’ouverture de Session. Celui-ci doit indiquer que l’accès au serveur est réservé aux personnes habilitées.
14 Ne pas autoriser les utilisateurs du réseau à créer et ouvrir une session à l’aide d’un compte Microsoft
15 Désactiver le compte « Invité »
16 Requérir la combinaison de touches Ctrl+Alt+Suppr pour les ouvertures de session interactives
17 Configurer la limite d’inactivité du serveur pour protéger les sessions interactives
18 Configurer le Client réseau Microsoft pour signer les communications numériquement (toujours)
19 Configurer le Client réseau Microsoft pour signer les communications numériquement (lorsque le serveur l’accepte)
20 Configurer le Serveur réseau Microsoft pour signer les communications numériquement (toujours)
21 Configurer le Serveur réseau Microsoft pour signer les communications numériquement (lorsque les clients l’acceptent)
22 Désactiver l’envoi de mots de passe non chiffrés à des serveurs SMB tiers
  Paramètres des journaux d’événements
23 Configurer une Taille maximale des journaux d’événements
24 Configurer une Méthode de conversation des journaux d’événements
25 Configurer une Durée de stockage des journaux d’événements
26 Configurer l’envoi de journaux
  Contrôles d’Accès au réseau
27 Désactiver la traduction de noms/SID anonymes
28 Ne pas autoriser l’énumération anonyme des comptes SAM et partages réseau
29 Ne pas attribuer et appliquer de permissions « Tout le monde » aux utilisateurs anonymes
30 Ne pas autoriser les canaux nommés qui sont accessibles de manière anonyme
31 Restreindre l’accès anonyme aux canaux nommés et partages
32 Ne pas autoriser l’accès aux partages réseau de manière anonyme
33 Requérir le partage « Classique » et Modèle de sécurité pour les comptes locaux
  Paramètres de Sécurité : Réseau
34 Autoriser « Système Local » à utiliser l’identité de l’ordinateur pour NTLM
35 Désactiver le recours session Local système NULL
36 Configurer les types de cryptage autorisés pour Kerberos
37 Ne pas stocker de valeurs de hachage de niveau LAN Manager
38 Configurer le niveau d’authentification LAN Manager pour autoriser NTLMv2 et refuser LM & NTLM
39 Activer le Pare-feu Windows sur les trois profils : Domaine – Privé – Public
40 Configurer le Pare-feu Windows pour bloquer tout traffic entrant sur les trois profils
  Paramètres de Sécurité : Connexions Bureau à distance
41 Activer l’authentification au niveau du réseau (NLA : Network Level Authentication)
42 Utiliser le niveau de chiffrement « Elevé » afin de protéger les données RDP à l’aide d’un chiffrement renforcé sur 128 bits
43 Configurer un certificat SSL sur le serveur et forcer l’utilisation de la couche de sécurité « SSL »
44 Toujours demander le mot de passe à la connexion
45 Configurer une Passerelle RDS pour gérer les accès depuis l’extérieur.
46 Si possible, forcer l’utilisation de l’authentification forte (e.i carte à puce)
47 Activer la fonctionnalité « Remote CredentialGuard »
  Paramètres de Sécurité : Serveur Membre du domaine AD
48 Chiffrer ou signer numériquement les données des canaux sécurisés (toujours)
49 Chiffrer numériquement les données des canaux sécurisés (lorsque cela est possible)
50 Signer numériquement les données des canaux sécurisés (lorsque cela est possible)
51 Exiger les clés de sessions fortes (Windows 2000 ou ultérieur)
52 Configurer le nombre de demandes d’ouverture de session précédentes à mettre en cache
  Paramètres de Stratégies d’Audit
53 Auditer les événements d’ouverture de session sur un compte
54 Auditer la gestion des comptes utilisateur
55 Auditer les ouvertures et fermetures de sessions
56 Auditer les changements de stratégie
57 Auditer l’utilisation des privilèges
  Paramètres de sécurité : OS
58 Si possible, convertir le serveur en mode « Core »
59 Désinstaller ou désactiver les services non utilisés
60 Désinstaller ou supprimer (binaires) tous les rôles et fonctionnalités non utilisés
61 Fermer tous les ports non utilisés
62 Supprimer ou désactiver les comptes utilisateurs non utilisés
63 Restreindre au maximum les droits aux utilisateurs du réseau
64 Vérifier que tous les volumes utilisent le système de fichier « NTFS »
65 Configurer les permissions au niveau du Registre
66 Si possible, désactiver l’accès distant au Registre
67 Installer et activer un anti-virus & anti-spyware
68 Configurer l’anti-virus & anti-spyware pour se mettre à jour automatiquement
69 Configurer la date & heure système, synchroniser ensuite l’horloge avec un serveur de temps (Serveur NTP : Network Time Protocol)
70 Si possible, activer le chiffrement de lecteur BitLocker
  Sécurité Physique
71 Protéger l’accès au BIOS à l’aide d’un mot de passe
72 Protéger l’accès aux consoles de gestion (e.i console iLO) à l’aide d’un mot de passe
73 Ne pas autoriser l’arrêt du système sans avoir ouvert de session Windows
74 Configurer l’ordre de boot pour éviter tout démarrage d’un média non autorisé
75 Configurer un écran de veille pour verrouiller l’écran (affichage) après un certain temps d’inactivité
  Informations additionnelles
76 Utiliser l’outil MBSA (Microsoft Baseline Security Analyzer) pour analyser et auditer la sécurité de votre serveur

 

Télécharger ce document (format PDF)

Cette Checklist est disponible (format PDF) en téléchargement gratuit depuis la Gallery TechNet.

Vous pouvez download le document ici.

Bonne lecture.

Vos feedbacks sont les bienvenus :).

#HK

 

Malgré l’ajout des ~2300 nouvelles Cmd-lets PowerShell sur Windows Server 2012 R2 et 2016, le meilleur outil de gestion du Networking & Firewalling Windows reste (pour moi :D) le super Command-Line Tool Netsh.exe (Windows Network Shell).

En effet, Windows PowerShell fonctionne aujourd’hui qu’avec un sous-ensemble de fonctionnalités de management Windows Server, n’incluant pas la possibilité de configurer et gérer le Pare-feu Windows et ses fonctions avancées.

J’ai donc décidé de vous regrouper dans le présent post les « Top 10″ des Commandes Netsh que vous devez connaître pour créer, configurer et gérer vos Pare-feu Windows (Client & Server).

Les commandes détaillées ci-dessous peuvent aussi vous être utile lors de la configuration du Firewall Windows IaaS (E.g : VM Azure ou AWS)

 

1.Afficher /Lister une règle spécifique ou toutes les règles du Pare-feu Windows
  • Afficher toutes les règles : netsh advfirewall firewall show rule name=all
  • Afficher une règle spécifique (« SQL » dans l’exemple suivant) : netsh advfirewall firewall show rule name=SQL


2.Activer /Désactiver un ou plusieurs profils du Pare-feu Windows
  • Activer tous les profils du Pare-feu Windows : Netsh advfirewall set allprofiles state on
  • Désactiver tous les profils du Pare-feu Windows : Netsh advfirewall set allprofiles state off
  • Activer le profil « Public » du Pare-feu Windows : Netsh advfirewall set publicprofile state on
  • Désactiver le profil « Privé » du Pare-feu Windows : Netsh advfirewall set privateprofile state off
  • Activer le profil « Domaine » du Pare-feu Windows : Netsh advfirewall set domainprofile state on

3.Réinitialiser les stratégies (par défaut) du Pare-feu Windows
  • netsh advfirewall reset

4.Afficher et Configurer les fichiers Logs du Pare-feu Windows

Notez que le chemin par défaut des fichiers « Logs » liés au Pare-feu Windows est le suivant : C:\Windows\system32\LogFiles\Firewall\pfirewall.log

Vous pouvez visualiser ce chemin par défaut (pour tous les profils du Pare-feu) en exécutant la commande suivante :

  • netsh advfirewall show allprofiles logging

Nous allons définir dans l’exemple suivant le chemin « D:\WSFirewall\Logs\pfirewall.log », pour tous les profils du Pare-feu Windows (Domaine – Privé – Public)

  • netsh advfirewall set allprofiles logging filename « D:\WSFirewall\Logs\pfirewall.log« 

Note : après configuration d’un nouvel emplacement du fichier log pfirewall.log, l’ancien fichier log placé dans le chemin par défaut est automatiquement déplacé et renommé en .old


5.Autoriser ou Refuser le « Ping »
  • Autoriser le « Ping »: netsh advfirewall firewall add rule name= »All ICMP V4″ dir=in action=allow protocol=icmpv4
  • Refuser le « Ping » : netsh advfirewall firewall add rule name= »All ICMP V4″ dir=in action=block protocol=icmpv4

6.Ajouter (Autoriser) ou Supprimer un Port spécifique
  • Ajouter une nouvelle règle autorisant le port 1433 (port par défaut utilisé par SQL Server) : netsh advfirewall firewall add rule name= »Autoriser_Port_SQL Server » dir=in action=allow protocol=TCP localport=1433
  • Supprimer la règle précédente autorisant le port 1433 (port par défaut utilisé par SQL Server) : netsh advfirewall firewall delete rule name= »Autoriser_Port_SQL Server » protocol=tcp localport=1433

7.Autoriser un Programme
  • Dans l’exemple suivant, le Programme « IPScan » placé dans C:\Program Files\IPScan\IPScan.exe » sera autorisé : netsh advfirewall firewall add rule name= »Autoriser_IPScan » dir=in action=allow program= »%ProgramFiles%\IPScan\IPScan.exe »

8.Activer la gestion à distance
  • netsh advfirewall firewall set rule group= »Gestion à distance de Windows » new enable=yes


9. Activer /autoriser Les Connexions Bureau à distance
  • netsh advfirewall firewall set rule group= »Bureau à distance » new enable=Yes


10.Exporter ou importer la configuration & paramètres du Pare-feu Windows
  • Pour exporter toute la configuration du Pare-feu Windows vers D:\WSFirewall : netsh advfirewall export « D:\WSFirewall\WFconfiguration.wfw »

  • Pour exporter toute la configuration du Pare-feu Windows vers D:\WSFirewall : netsh advfirewall export « D:\WSFirewall\WFconfiguration.wfw »

Je vous laisse Run > Netsh Advfirewall /? et découvrir le reste des commandes.

Enfin, toujours gardez à l’esprit que le CLI Netsh.exe fait parti des outils en ligne de commande Windows les plus puissants (et compliqué aussi). Toujours PoC(er), Tester et Valider l’opération sur un LaB /Environnement d’Intégration /PréProd …Etc avant toute application sur les serveurs de Production.

A bientôt

Si une ou plusieurs de vos machines Windows (Client ou Serveur) ont été infectées par WannaCry, je vous invite à visionner la vidéo ci-après. La méthode consiste simplement à utiliser un outil (Freeware) nommé WanaKiwi qui permet de décrypter vos données sans payer les fameux 300 $$$$ (en Bitcoins) au groupe de Hackers :).